"Des regards critiques sur l'ambivalence de l'être, son identité et sa relation viscérale à la société"C'est tout à fait ça. Des images fortes et saisissables, des tableaux magnifiques et compréhensibles mais qui laissent aussi place à l'interprétation. Une belle accessibilité pour les néophytes comme moi, un format non traditionnel, des corps nus, de la peau, de l'humour, de la musique (j'ai beaucoup aimé la très évocatrice Beauty fails de Stéphane Boucher) et pour une fois, plus d'hommes que de femmes sur le plancher. Bref, j'ai a-d-o-r-é.
Je le suggérerais volontier à tous, mais la dernière a lieu aujourd'hui même.
Prochain arrêt: La pudeur des icebergs et Crépuscule des océans de Daniel Léveillé.



