En revenant d'une soirée au théâtre de l'université et du party qui suivait la réouverture officielle de la salle, j'ai été arrêtée par la police, pour une infraction mineure, sur la rue Van Horne, à minuit le soir.
Policière à l'air bête : Saviez-vous madame que c'était une infraction au CSR?
Moi, innocente comme dix : Gn? Au quoi?
Policière au ton exaspéré : Au Code de la Sécurité Routière.
Faut dire, en 15 ans de conduite automobile, si j'ai eu affaire avec la police trois fois, c'est beau. Le langage codé, je ne suis pas trop au courant non.
Mais c'est bon, je suis relax, je n'ai bu qu'un verre, je suis loin d'être saoule, mes papiers sont à jour et je n'ai rien à me reprocher sinon que ce dépassement illégal que j'ai fait pour pouvoir continuer mon chemin alors qu'une auto-patrouille, stationnée en double, bloquait la rue.
Un second policier vient cogner à la vitre du côté passager et interroge la personne qui m'accompagne pendant que je fais le tri dans mes papiers d'immatriculation et d'assurance accumulés depuis 2004 pour en sortir celui de 2009 et le donner à la charmante policière qui en a fait la demande. Ça aura eu ça de bon, j'ai fait un ménage et j'ai jeté les papiers expirés suivant le conseil de la charmante madame avec un gros gun.
Policier : Vous arrivez de où comme ça?
Nous, en stéréo : De l'université...
Policier : Vous aviez un cours?
J'aurais pu lui répondre que s'il avait été à l'université, lui, il n'aurait pas posé cette question idiote et il aurait su qu'à minuit le soir, les cours sont terminés depuis un moment. Je me suis abstenue.
Nous, en stéréo : Non M'sieur, une pièce au théâtre de l'université.
J'ai eu droit à la grâce de la madame qui m'a épargné une contravention (moyen de pression syndical?) mais qui m'a sermonnée sur l'interdiction de faire un dépassement en empiétant sur la voie du sens inverse.
Moi : Mais dites-moi ce que j'aurais du faire? Attendre que vous repartiez?
Policière : Oui.
Je n'ai pas poussé ma chance jusqu'à reposer la questions dans le cas où l'envie lui prenait (ou l'obligation la forçait) de rester là, au milieu du chemin, une heure durant.
dimanche 29 mars 2009
vendredi 27 mars 2009
Je craque pour lui...
Monsieur Six-Ans qui parle de l'âge et la grandeur de ses amis-es de classe:
Monsieur Six-Ans : C'est [J.] la plus petite! [La professeure], l'autre jour, elle nous a dit qu'elle était né à Noël le 31 et que ça avait été long!
Moi : Noël c'est le 25. Le 31 c'est la veille du jour de l'an. Elle est né à Noël ou au jour de l'an?
Monsieur Six-Ans : Oui c'est ça, elle est née à Noël le 31!!
Moi : Mais c'est pas possible mon chéri, c'est à Noël le 25 ou la veille du jour de l'an le 31, ça peut pas être les deux.
Monsieur Six-Ans : Ben oui! Mais tu vois comment c'était long quand elle est née!
Doit y avoir une histoire de cigogne ou de choux que j'ai manquée quelque part moi...
Monsieur Six-Ans : C'est [J.] la plus petite! [La professeure], l'autre jour, elle nous a dit qu'elle était né à Noël le 31 et que ça avait été long!
Moi : Noël c'est le 25. Le 31 c'est la veille du jour de l'an. Elle est né à Noël ou au jour de l'an?
Monsieur Six-Ans : Oui c'est ça, elle est née à Noël le 31!!
Moi : Mais c'est pas possible mon chéri, c'est à Noël le 25 ou la veille du jour de l'an le 31, ça peut pas être les deux.
Monsieur Six-Ans : Ben oui! Mais tu vois comment c'était long quand elle est née!
Doit y avoir une histoire de cigogne ou de choux que j'ai manquée quelque part moi...
Enrubanné par
Pascale
disons vers
10:12 AM
dans le(s) carcan(s) :
Monsieur et Madame,
On l'a dit-écrit-lu
vendredi 20 mars 2009
La patate, ce tubercule aux mille usages...
Quand un étudiant en pharmacie prend le micro et se présente devant une classe réunissant des étudiants de trois départements pour nous inviter à une conférence sur le cancer et que, pour excuser son manque de préparation, il nous explique que lorsqu'on lui a demandé de nous passer l'information il était à la toilette et qu'il en a chié des patates...euhh...devant une assistance de 200 à 300 personnes, je dirais que c'est pas trop la classe. Assez ordinaire même.
Plus tard, faudra vraiment que quelqu'un lui dise: "Ta gueule et contente-toi de passer les pilules..."
Plus tard, faudra vraiment que quelqu'un lui dise: "Ta gueule et contente-toi de passer les pilules..."
mardi 17 mars 2009
Attrapés au passage...
Aujourd'hui un éditeur aime mieux trouver un cambrioleur dans son bureau qu'un poète.-Henry de Vere Stacpoole
*****
C'est sûr, l'amour est la réponse. Mais pendant que vous êtes en train d'attendre la réponse, le sexe pose des questions très pertinentes.-Woody Allen
*****
Je préfère glisser ma peau sous les draps pour le plaisir des sens que la risquer sous les drapeaux pour le prix de l'essence.-Raymond Devos
jeudi 12 mars 2009
Je est un autre (Rimbaud)
Après celui qui m'a claqué la porte au nez sans que j'aie le temps d'y comprendre quoi que ce soit, il y en a deux autres qui ne retournent pas mes messages sans que je ne sache trop pourquoi non plus et l'Ex avec qui je n'arrive pas à atteindre l'harmonie et qui se déresponsabilise de nos mésententes comme si j'en étais la seule responsable.
Tout ça fait que je suis terriblement sensible depuis quelques semaines quand il est question de tout ce qui est rapport avec les autres. Tendance un peu à m'isoler, à ne plus solliciter personne autour, comme résignée à cet état de chose, comme convaincue que le problème, il doit venir de moi. Incapable de gérer le rejet, j'évite au possible les situations pouvant m'y mener et presque toutes les situations le peuvent.
Mais ça va, j'ai trouvé un certain confort là dedans aussi, la petite paix de celui qui ne risque rien. Dans une position où d'un côté, la moindre petite maladresse des autres à mon égard et je m'effondre de tristesse et d'un autre, le moindre petit pas qu'on fait vers moi, si petit soit-il, me réchauffe de façon disproportionnée et ce, même si je n'y donne pas suite.
Il y a eu cet ami de mon frère qui m'a téléphoné pour m'offrir de les accompagner, lui, mon frère et quelques autres ami(e)s à une soirée gastronomique, il y a eu la soeur d'un autre ami de mon frère que j'ai croisé quelques fois mais que je connais assez peu qui m'a offert de passer chez elle pour me prêter des trucs pour les enfants et avec qui j'ai papoté tout un avant-midi. C'est rien tout ça, c'est rien pour vous, c'est votre quotidien, mais pour moi, c'est beaucoup et c'est surtout plus que ce que j'attends du monde extérieur.
Et puis voilà, depuis quelques semaines, j'ai un nouvel ami. Juste un ami, sans les "privilèges" auxquels vous pouvez penser. Arrivé comme ça sans que je ne l'attende. Un sympathique garçon que je trouve brillant et allumé, drôle et attachant, avec plein de choses à raconter. Si attentif qu'il comprend sans que je n'aie besoin de dire. D'une délicatesse comme il y a longtemps que j'en ai vu. Il reste à distance un peu, comme s'il avait compris qu'il était facile de m'effaroucher, me faire fuir ou me faire replier sur moi-même et pourtant, sans que je ne demande rien, il est là, comme s'il avait compris que j'ai aussi besoin qu'on vienne vers moi, malgré mes résistances. Et pourtant, il me connait depuis très peu de temps. Il ne le sait pas, il ne fait rien de particulier ou si peu mais il me fait beaucoup de bien.
Sauf que. Je trouve ça difficile. Et j'ai peur. Terriblement. Forcément, je me dis qu'il ne trouvera pas lui non plus de bonnes raisons de rester près moi, d'autant plus qu'il ne profite d'aucun de ces "privilèges", et qu'il finira bien, lui aussi, par se désintéresser de moi. Ou encore, qu'il est simplement embusqué, à guetter sa proie pour la dévorer tout rond dès qu'elle aura baissé la garde. Parce que je n'arrive pas à me faire à l'idée que ça puisse être autrement. En même temps j'essaie de faire attention de ne pas le faire fuir comme j'aurai fait fuir d'autres, j'essaie sans trop savoir comment puisque je ne sais pas pourquoi les autres ne sont plus là, j'essaie d'être quelqu'un d'autre peut-être. Mais comme je sais que je n'aurais pas la force morale pour encaisser une défaite supplémentaire, je suis tiraillée, torturée de l'intérieur. Une porte doit être ouverte ou fermée, il n'y a pas d'entre-deux.
Il y a une brèche dans la voile et je ne sais pas si je dois tenter de la raccommoder pour maintenir le cap en étant concentrée sur ma survie ou si je laisse le vent la déchirer sur tout son long pour ensuite laisser le bateau à la dérive s'échouer là où les vagues le mèneront, avec l'espoir d'une terre plus accueillante et luxuriante que celles d'où les amarres ont été larguées.
Tout ça fait que je suis terriblement sensible depuis quelques semaines quand il est question de tout ce qui est rapport avec les autres. Tendance un peu à m'isoler, à ne plus solliciter personne autour, comme résignée à cet état de chose, comme convaincue que le problème, il doit venir de moi. Incapable de gérer le rejet, j'évite au possible les situations pouvant m'y mener et presque toutes les situations le peuvent.
Mais ça va, j'ai trouvé un certain confort là dedans aussi, la petite paix de celui qui ne risque rien. Dans une position où d'un côté, la moindre petite maladresse des autres à mon égard et je m'effondre de tristesse et d'un autre, le moindre petit pas qu'on fait vers moi, si petit soit-il, me réchauffe de façon disproportionnée et ce, même si je n'y donne pas suite.
Il y a eu cet ami de mon frère qui m'a téléphoné pour m'offrir de les accompagner, lui, mon frère et quelques autres ami(e)s à une soirée gastronomique, il y a eu la soeur d'un autre ami de mon frère que j'ai croisé quelques fois mais que je connais assez peu qui m'a offert de passer chez elle pour me prêter des trucs pour les enfants et avec qui j'ai papoté tout un avant-midi. C'est rien tout ça, c'est rien pour vous, c'est votre quotidien, mais pour moi, c'est beaucoup et c'est surtout plus que ce que j'attends du monde extérieur.
Et puis voilà, depuis quelques semaines, j'ai un nouvel ami. Juste un ami, sans les "privilèges" auxquels vous pouvez penser. Arrivé comme ça sans que je ne l'attende. Un sympathique garçon que je trouve brillant et allumé, drôle et attachant, avec plein de choses à raconter. Si attentif qu'il comprend sans que je n'aie besoin de dire. D'une délicatesse comme il y a longtemps que j'en ai vu. Il reste à distance un peu, comme s'il avait compris qu'il était facile de m'effaroucher, me faire fuir ou me faire replier sur moi-même et pourtant, sans que je ne demande rien, il est là, comme s'il avait compris que j'ai aussi besoin qu'on vienne vers moi, malgré mes résistances. Et pourtant, il me connait depuis très peu de temps. Il ne le sait pas, il ne fait rien de particulier ou si peu mais il me fait beaucoup de bien.
Sauf que. Je trouve ça difficile. Et j'ai peur. Terriblement. Forcément, je me dis qu'il ne trouvera pas lui non plus de bonnes raisons de rester près moi, d'autant plus qu'il ne profite d'aucun de ces "privilèges", et qu'il finira bien, lui aussi, par se désintéresser de moi. Ou encore, qu'il est simplement embusqué, à guetter sa proie pour la dévorer tout rond dès qu'elle aura baissé la garde. Parce que je n'arrive pas à me faire à l'idée que ça puisse être autrement. En même temps j'essaie de faire attention de ne pas le faire fuir comme j'aurai fait fuir d'autres, j'essaie sans trop savoir comment puisque je ne sais pas pourquoi les autres ne sont plus là, j'essaie d'être quelqu'un d'autre peut-être. Mais comme je sais que je n'aurais pas la force morale pour encaisser une défaite supplémentaire, je suis tiraillée, torturée de l'intérieur. Une porte doit être ouverte ou fermée, il n'y a pas d'entre-deux.
Il y a une brèche dans la voile et je ne sais pas si je dois tenter de la raccommoder pour maintenir le cap en étant concentrée sur ma survie ou si je laisse le vent la déchirer sur tout son long pour ensuite laisser le bateau à la dérive s'échouer là où les vagues le mèneront, avec l'espoir d'une terre plus accueillante et luxuriante que celles d'où les amarres ont été larguées.
jeudi 5 mars 2009
Evive?
Ça fait quelques fois que je passe par là, sur la rue Rachel, au coin de Saint-Urbain, il y a une boutique. Dans la vitrine, c'est écrit "Evive. Repas maison frais pour animaux".
Et moi, ça me trouble énormément.
Et moi, ça me trouble énormément.
mardi 3 mars 2009
Une jolie fleur...
...dans une peau de vache.
À moins que ça ne soit une jolie vache déguisée en fleur.
D'une tag qui circule dans le livre des faces, je copie-colle ici.
Je n'ai pas triché je le jure, ça donne vraiment ça.
À moins que ça ne soit une jolie vache déguisée en fleur.
D'une tag qui circule dans le livre des faces, je copie-colle ici.
Je n'ai pas triché je le jure, ça donne vraiment ça.

1 - Go to "Wikipedia." Hit “Random Article”
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The first random wikipedia article you get is the name of your band.
2 - Go to "Random quotations"
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