À la question: "Déterminez à quels acteurs, des cadres hiérarchiques ou des spécialistes en ressources humaines ou les deux, revient la responsabilité d'accomplir les activités mentionnées", on me demande de justifier mon choix de réponse.
Pour le premier exemple, le corrigé donne comme justification de la réponse: "Les cadres hiérarchiques participent avec les spécialistes en ressources humaines."
Pas fort fort.
Je ne considérais pas "c'est de même parce que c'est comme ça" comme une justification acceptable, mais si ça l'est, ça simplifie pas mal les apprentissages.
Pff.
dimanche 16 mai 2010
jeudi 6 mai 2010
Du hockey (encore)
Madame Dix-Ans aime le hockey. Elle joue dans une équipe et elle aura un tournoi à la fin de mois. Elle aura, pour l'occasion, un chandail avec son nom dessus.
Madame Dix-Ans - Finalement nos chandails de hockey vont être gris :-(
Moi - Ah? Et c'est pas beau? T'aimes pas le gris?
Madame Dix-Ans - Ben non c'est pas que j'aime pas ça mais ça va pas bien avec la couleur de mes cheveux...
Moi - ...
Cette enfant, je l'adore, l'ai-je déjà mentionné?
Madame Dix-Ans - Finalement nos chandails de hockey vont être gris :-(
Moi - Ah? Et c'est pas beau? T'aimes pas le gris?
Madame Dix-Ans - Ben non c'est pas que j'aime pas ça mais ça va pas bien avec la couleur de mes cheveux...
Moi - ...
Cette enfant, je l'adore, l'ai-je déjà mentionné?
mardi 4 mai 2010
Du hockey
Au resto, alors que le match de hockey se fait entendre en bruit de fond:
Moi - Ah y a un match de hockey ce soir...
Madame Dix-Ans - Oui c'est les Pillsbury contre Montréal.
Je l'adore cette enfant, si elle n'existait pas il faudrait me l'inventer.
Mon frère - Et quand ils se font plaquer dans la bande, ils font "hihihi".
Moi - Ah y a un match de hockey ce soir...
Madame Dix-Ans - Oui c'est les Pillsbury contre Montréal.
Je l'adore cette enfant, si elle n'existait pas il faudrait me l'inventer.
Mon frère - Et quand ils se font plaquer dans la bande, ils font "hihihi".
mardi 20 avril 2010
La machine du bonheur
Dans deux semaines, je m'envoie en l'air.
On m'a proposé la machine du bonheur.
Et un traitement royal parce que je le mérite bien.
Espace Aerodium.
On m'a proposé la machine du bonheur.
Et un traitement royal parce que je le mérite bien.
Espace Aerodium.
mercredi 14 avril 2010
Amanthe poivrée
Quand tu t'abeilles pour être belle
quand tu te piques d'être la rose
la rose au bois sans épinette...
amanthe poivrée
parfait parfum
fine farine
fleur de fenouil
quand tu arrives, c'est le bouquet!
Reste pour moi
celle de la mer, celle de la terre,
ne change pas
tu deviendrais pareille à celle....
celle qui grignote des illusions
et pour qui les marottes sont cuites,
celle qui s'endiète pour maigrir
et qui s'aigrit et qui s'aigrit,
celle qui fricote à reculons
et qui se nouille dans le beurre mou,
celle qui s'attache à la casserole
et qui tempête dans un verre d'eau,
celle qui déteste la vaisselle
et qui s'en fait une montagne,
celle qui retourne les hommelettes
et se retrouve sur la tablette,
celle qui fait la grasse matinée
dans le ravioli conjugal,
celle qui comtesse et qui blasonne,
baronne blasée qui fait la moue,
toujours la moue, encore la moue,
toujours à la troisième personne,
celle qui fricasse dans les colloques,
celle qui pose des colles aux affiches,
celle qui rouspète le feu sacré,
celle qui pleut comme fontaine
sans avoir plu ni jamais pu,
et qui tricote et se console
en faisant des marmots croisés,
celle qui n'attend plus qu'on l'appelle,
qui a décroché une fois pour toutes,
qui répond plus quand on la sonne,
elle s'est pendue au téléphone...
Ne change pas, reste pour moi
celle qui s'arrose un soir de fête
à petits verres dans un grand pot,
celle qui déride pour mieux songer
songer à qui? son géranium...
Amanthe poivrée
parfait parfum
fine farine
fleur de fenouil
ne change pas
reste en bouquet!
Sol (Marc Favreau)
quand tu te piques d'être la rose
la rose au bois sans épinette...
amanthe poivrée
parfait parfum
fine farine
fleur de fenouil
quand tu arrives, c'est le bouquet!
Reste pour moi
celle de la mer, celle de la terre,
ne change pas
tu deviendrais pareille à celle....
celle qui grignote des illusions
et pour qui les marottes sont cuites,
celle qui s'endiète pour maigrir
et qui s'aigrit et qui s'aigrit,
celle qui fricote à reculons
et qui se nouille dans le beurre mou,
celle qui s'attache à la casserole
et qui tempête dans un verre d'eau,
celle qui déteste la vaisselle
et qui s'en fait une montagne,
celle qui retourne les hommelettes
et se retrouve sur la tablette,
celle qui fait la grasse matinée
dans le ravioli conjugal,
celle qui comtesse et qui blasonne,
baronne blasée qui fait la moue,
toujours la moue, encore la moue,
toujours à la troisième personne,
celle qui fricasse dans les colloques,
celle qui pose des colles aux affiches,
celle qui rouspète le feu sacré,
celle qui pleut comme fontaine
sans avoir plu ni jamais pu,
et qui tricote et se console
en faisant des marmots croisés,
celle qui n'attend plus qu'on l'appelle,
qui a décroché une fois pour toutes,
qui répond plus quand on la sonne,
elle s'est pendue au téléphone...
Ne change pas, reste pour moi
celle qui s'arrose un soir de fête
à petits verres dans un grand pot,
celle qui déride pour mieux songer
songer à qui? son géranium...
Amanthe poivrée
parfait parfum
fine farine
fleur de fenouil
ne change pas
reste en bouquet!
Sol (Marc Favreau)
dimanche 28 mars 2010
Une sorcière comme les autres
S'il vous plaît
Soyez comme le duvet
Soyez comme la plume d'oie
Des oreillers d'autrefois
J'aimerais
Ne pas être portefaix
S'il vous plaît
Faîtes vous léger
Moi je ne peux plus bouger
Je vous ai porté vivant
Je vous ai porté enfant
Dieu comme vous étiez lourd
Pesant votre poids d'amour
Je vous ai porté encore
A l'heure de votre mort
Je vous ai porté des fleurs
Je vous ai morcelé mon coeur
Quand vous jouiez à la guerre
Moi je gardais la maison
J'ai usé de mes prières
Les barreaux de vos prisons
Quand vous mourriez sous les bombes
Je vous cherchais en hurlant
Me voilà comme une tombe
Avec tout le malheur dedans
Ce n'est que moi
C'est elle ou moi
Celle qui parle
Ou qui se tait
Celle qui pleure
Ou qui est gaie
C'est Jeanne d'Arc
Ou bien Margot
Fille de vague
Ou de ruisseau
Et c'est mon coeur
Ou bien le leur
Et c'est la soeur
Ou l'inconnue
Celle qui n'est
Jamais venue
Celle qui est
Venue trop tard
Fille de rêve
Ou de hasard
Et c'est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres
Il vous faut
Être comme le ruisseau
Comme l'eau claire de l'étang
Qui reflète et qui attend
S'il vous plaît
Regardez-moi je suis vraie
Je vous prie
Ne m'inventez pas
Vous l'avez tant fait déjà
Vous m'avez aimée servante
M'avez voulue ignorante
Forte vous me combattiez
Faible vous me méprisiez
Vous m'avez aimée putain
Et couverte de satin
Vous m'avez faite statue
Et toujours je me suis tue
Quand j'étais vieille et trop laide
Vous me jetiez au rebut
Vous me refusiez votre aide
Quand je ne vous servais plus
Quand j'étais belle et soumise
Vous m'adoriez à genoux
Me voilà comme une église
Toute la honte dessous
Ce n'est que moi
C'est elle ou moi
Celle qui aime
Ou n'aime pas
Celle qui règne
Ou se débat
C'est Joséphine
Ou la Dupont
Fille de nacre
Ou de coton
Et c'est mon coeur
Ou bien le leur
Celle qui attend
Sur le port
Celle des monuments
Aux morts
Celle qui danse
Et qui en meurt
Fille bitume
Ou fille fleur
Et c'est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres
S'il vous plaît
Soyez comme je vous ai
Vous ai rêvé depuis longtemps
Libre et fort comme le vent
Libre aussi
Regardez je suis ainsi
Apprenez-moi n'ayez pas peur
Pour moi je vous sais par coeur
J'étais celle qui attend
Mais je peux marcher devant
J'étais la bûche et le feu
L'incendie aussi je peux
J'étais la déesse mère
Mais je n'étais que poussière
J'étais le sol sous vos pas
Et je ne le savais pas
Mais un jour la terre s'ouvre
Et le volcan n'en peut plus
Le sol se rompant
Découvre des richesses inconnues
La mer à son tour divague
De violence inemployée
Me voilà comme une vague
Vous ne serez pas noyé
Ce n'est que moi
C'est elle ou moi
Et c'est l'ancêtre
Ou c'est l'enfant
Celle qui cède
Ou se défend
C'est Gabrielle
Ou bien Eva
Fille d'amour
Ou de combat
Et c'est mon coeur
Ou bien le leur
Celle qui est
Dans son printemps
Celle que personne
N'attend
Et c'est la moche
Ou c'est la belle
Fille de brume
Ou de plein ciel
Et c'est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres
S'il vous plaît
Faites-vous léger
Moi je ne peux plus bouger.
-Une sorcière comme les autres, Anne Sylvestre
Soyez comme le duvet
Soyez comme la plume d'oie
Des oreillers d'autrefois
J'aimerais
Ne pas être portefaix
S'il vous plaît
Faîtes vous léger
Moi je ne peux plus bouger
Je vous ai porté vivant
Je vous ai porté enfant
Dieu comme vous étiez lourd
Pesant votre poids d'amour
Je vous ai porté encore
A l'heure de votre mort
Je vous ai porté des fleurs
Je vous ai morcelé mon coeur
Quand vous jouiez à la guerre
Moi je gardais la maison
J'ai usé de mes prières
Les barreaux de vos prisons
Quand vous mourriez sous les bombes
Je vous cherchais en hurlant
Me voilà comme une tombe
Avec tout le malheur dedans
Ce n'est que moi
C'est elle ou moi
Celle qui parle
Ou qui se tait
Celle qui pleure
Ou qui est gaie
C'est Jeanne d'Arc
Ou bien Margot
Fille de vague
Ou de ruisseau
Et c'est mon coeur
Ou bien le leur
Et c'est la soeur
Ou l'inconnue
Celle qui n'est
Jamais venue
Celle qui est
Venue trop tard
Fille de rêve
Ou de hasard
Et c'est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres
Il vous faut
Être comme le ruisseau
Comme l'eau claire de l'étang
Qui reflète et qui attend
S'il vous plaît
Regardez-moi je suis vraie
Je vous prie
Ne m'inventez pas
Vous l'avez tant fait déjà
Vous m'avez aimée servante
M'avez voulue ignorante
Forte vous me combattiez
Faible vous me méprisiez
Vous m'avez aimée putain
Et couverte de satin
Vous m'avez faite statue
Et toujours je me suis tue
Quand j'étais vieille et trop laide
Vous me jetiez au rebut
Vous me refusiez votre aide
Quand je ne vous servais plus
Quand j'étais belle et soumise
Vous m'adoriez à genoux
Me voilà comme une église
Toute la honte dessous
Ce n'est que moi
C'est elle ou moi
Celle qui aime
Ou n'aime pas
Celle qui règne
Ou se débat
C'est Joséphine
Ou la Dupont
Fille de nacre
Ou de coton
Et c'est mon coeur
Ou bien le leur
Celle qui attend
Sur le port
Celle des monuments
Aux morts
Celle qui danse
Et qui en meurt
Fille bitume
Ou fille fleur
Et c'est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres
S'il vous plaît
Soyez comme je vous ai
Vous ai rêvé depuis longtemps
Libre et fort comme le vent
Libre aussi
Regardez je suis ainsi
Apprenez-moi n'ayez pas peur
Pour moi je vous sais par coeur
J'étais celle qui attend
Mais je peux marcher devant
J'étais la bûche et le feu
L'incendie aussi je peux
J'étais la déesse mère
Mais je n'étais que poussière
J'étais le sol sous vos pas
Et je ne le savais pas
Mais un jour la terre s'ouvre
Et le volcan n'en peut plus
Le sol se rompant
Découvre des richesses inconnues
La mer à son tour divague
De violence inemployée
Me voilà comme une vague
Vous ne serez pas noyé
Ce n'est que moi
C'est elle ou moi
Et c'est l'ancêtre
Ou c'est l'enfant
Celle qui cède
Ou se défend
C'est Gabrielle
Ou bien Eva
Fille d'amour
Ou de combat
Et c'est mon coeur
Ou bien le leur
Celle qui est
Dans son printemps
Celle que personne
N'attend
Et c'est la moche
Ou c'est la belle
Fille de brume
Ou de plein ciel
Et c'est ma mère
Ou la vôtre
Une sorcière
Comme les autres
S'il vous plaît
Faites-vous léger
Moi je ne peux plus bouger.
-Une sorcière comme les autres, Anne Sylvestre
mercredi 17 mars 2010
Devant le tiroir à pyjamas en rupture de stock de Monsieur Sept-Ans:
Moi: Ouain, faudrait bien que je t'achète de nouveaux pyjamas...
Monsieur Sept-Ans: J'aimerais ça si tu m'achetais des pyjamas que j'aime, t'sais avec dessus des dessins que j'aime, comme des tronçonneuses par exemple.
Moi: Des tronçonneuses?
Mon fils aime les tronçonneuses maintenant.
Moi: Ouain, faudrait bien que je t'achète de nouveaux pyjamas...
Monsieur Sept-Ans: J'aimerais ça si tu m'achetais des pyjamas que j'aime, t'sais avec dessus des dessins que j'aime, comme des tronçonneuses par exemple.
Moi: Des tronçonneuses?
Mon fils aime les tronçonneuses maintenant.
dans le(s) carcan(s) :
Monsieur et Madame,
On l'a dit-écrit-lu
vendredi 12 février 2010
Et l'amitié maintenant...
Autant je me suis faite à l'idée, non sans peine, que les hommes n'auront jamais que du futile et de l'éphémère à m'offrir, autant, pour mes amies, ma gang de filles, celles que je connais depuis 25 ans, j'ai pensé avec quasi certitude qu'avec elles ce serait pour la vie tant on avait des liens forts qui nous unissaient. On était six, six filles supers que j'ai aimées comme personne d'autre, presqu'inconditionnellement. Mais là maintenant, je ne peux plus. Pour certaines, pas toutes, je ne peux plus les aimer parce que les aimer commence à me faire mal. C'est pareil comme en amour, vous savez, quand on veut, quand on aime, mais qu'il n'y a pas de réponse à l'autre bout, on appelle ça du rejet ou de l'indifférence (ce qui se rejoint en bout de ligne) et c'est le moment où il faut cesser d'aimer l'autre. Pour se préserver soi-même. C'est dur pour l'orgueil, pour l'égo qui s'effiloche un peu plus chaque fois, mais vaut peut-être mieux un tissu effiloché qu'une grande déchirure irréparable.
C'est ma résolution: reconnaître et fuir ceux qui ne veulent pas de moi avant d'avoir tout donné et de n'être plus rien. Sans même essayer de comprendre les motifs de l'autre d'ailleurs. L'abandon pur. C'était ma résolution avec les hommes et c'est avec deux amies que je l'applique maintenant. Et je trouve ça terriblement difficile.
Et là où on s'y attend le moins, en voilà un qui prend parti, qui se fâche contre ceux qui blessent gratuitement ceux qu'il aime, qui se porte à ma défense solidairement et concrètement. Parce qu'évidemment, moi j'ai cessé de me battre pour qu'on m'aime et qu'on veule de moi. Je suis un monstre d'autonomie après tout, je me dois de faire honneur à ce monstre.
Je ne l'aurais jamais demandé moi-même ce parti pris et ne tiendrais rigueur à personne de ne pas le faire, ce que les autres font entre eux ne m'appartient pas, mais je dois admettre que l'attention me réchauffe et me fait du bien. Un peu de chaleur humaine, il y en a peu qui passe par ici. Et comme je disais à un autre ami, la difficulté, ce n'est pas la solitude mais bien de ne pas être aimée, même juste un peu, d'amitié comme d'amour. C'est un besoin fondamental qui me manque un peu.
Et j'ai du mal à me dire autre chose, même si je sais rationnellement qu'il ne faut pas, que je dois être non seulement une mauvaise amoureuse, mais une mauvaise amie aussi. Je ne sais même pas si je peux me dire une bonne mère. C'est dire comment ça va bien.
Ouain, c'est un peu déprimant tout ça. Ben c'est un peu ça aussi. C'est mon triste constat de la semaine. Je vais me relever et continuer. Toute seule. Encore.
En ce weekend de la Saint-Valentin, je suis en peine d'amitié. Je vous souhaite mieux.
C'est ma résolution: reconnaître et fuir ceux qui ne veulent pas de moi avant d'avoir tout donné et de n'être plus rien. Sans même essayer de comprendre les motifs de l'autre d'ailleurs. L'abandon pur. C'était ma résolution avec les hommes et c'est avec deux amies que je l'applique maintenant. Et je trouve ça terriblement difficile.
Et là où on s'y attend le moins, en voilà un qui prend parti, qui se fâche contre ceux qui blessent gratuitement ceux qu'il aime, qui se porte à ma défense solidairement et concrètement. Parce qu'évidemment, moi j'ai cessé de me battre pour qu'on m'aime et qu'on veule de moi. Je suis un monstre d'autonomie après tout, je me dois de faire honneur à ce monstre.
Je ne l'aurais jamais demandé moi-même ce parti pris et ne tiendrais rigueur à personne de ne pas le faire, ce que les autres font entre eux ne m'appartient pas, mais je dois admettre que l'attention me réchauffe et me fait du bien. Un peu de chaleur humaine, il y en a peu qui passe par ici. Et comme je disais à un autre ami, la difficulté, ce n'est pas la solitude mais bien de ne pas être aimée, même juste un peu, d'amitié comme d'amour. C'est un besoin fondamental qui me manque un peu.
Et j'ai du mal à me dire autre chose, même si je sais rationnellement qu'il ne faut pas, que je dois être non seulement une mauvaise amoureuse, mais une mauvaise amie aussi. Je ne sais même pas si je peux me dire une bonne mère. C'est dire comment ça va bien.
Ouain, c'est un peu déprimant tout ça. Ben c'est un peu ça aussi. C'est mon triste constat de la semaine. Je vais me relever et continuer. Toute seule. Encore.
En ce weekend de la Saint-Valentin, je suis en peine d'amitié. Je vous souhaite mieux.
dans le(s) carcan(s) :
Impudeur,
Touchée coulée
mercredi 3 février 2010
Y a-t-il qu'à moi que ça arrive?
Alors que je ne pourrais pas être dans de plus mauvaises dispositions, moi par rapport à moi-même et mon estime personnelle, je reçois des messages d'un inconnu sorti de nulle part sur Facebook qui veut être mon ami et qui, devant mon refus, se met à m'écrire en allemand en disant ne pas revenir au français tant que sa demande ne serait pas acceptée.
Y a-t-il qu'à moi que ce genre de chose surréaliste arrive? J'aimerais bien si quelqu'un pouvait me rassurer en me disant que non, ça arrive à tout le monde, que c'est pas moi qui suis dans un univers parallèle encore.
Misère...mais qu'est-ce que j'ai?
Y a-t-il qu'à moi que ce genre de chose surréaliste arrive? J'aimerais bien si quelqu'un pouvait me rassurer en me disant que non, ça arrive à tout le monde, que c'est pas moi qui suis dans un univers parallèle encore.
Misère...mais qu'est-ce que j'ai?
lundi 1 février 2010
Juste une fois
Je voudrais vivre quelque chose de différent. Différent de ce que j'ai connu. Juste une fois. Pour voir c'est comment quand c'est autrement.
Sauf que je sais pas comment faire.
Sauf que je sais pas comment faire.
vendredi 1 janvier 2010
mardi 29 décembre 2009
Suzanne
Suzanne
Suzanne takes you down to her place near the river
you can hear the boats go by
you can spend the night beside her
and you know she's half crazy
but that's why you want to be there
and she feeds you tea and oranges that come all the way from China
and just when you want to tell her, that you have no love to give her
she gets you on her wavelengh
and she lets the river answer
that you've always been her lover
and you want to travel with her
and you want to travel blind
and you know that she will trust you
for you've touched her perfect body with your mind
and Jesus was a sailor, when he walked upon the water
and he spent a long time watching from his lonely wooden tower
and when he knew for certain only drowning men could see him
he said all men will be sailors then until the sea shall free them
but he himself was broken
long before the sky would open
forsaken, almost human
he sank beneath your wisdom, like a stone
and you want to travel with him
and you want to travel blind
and you think maybe you'll trust him
for he's touched your perfect body with his mind
now Suzanne takes your hand and she leads you to the river
she's wearing rags and feathers from salvation army counters
and the sun pours down like honey on our lady of the harbour
and she shows you where to look, among the garbage and the flowers
there are heroes in the seaweed,
there are children in the morning
they are leaning out for love
they will lean that way forever
while Suzanne holds the mirror
and you want to travel with her
and you want to travel blind
and you know that you can trust her
for she's touched your perfect body with her mind
dans le(s) carcan(s) :
Pour les sens,
Touchée coulée
dimanche 27 décembre 2009
Monsieur Sept-Ans se soucie de sa maman
Un livre de recettes de mises en bouche entre les mains, je propose à Monsieur Sept-Ans de choisir, en feuilletant un peu, laquelle il voudrait que je lui cuisine.
Il fixe son choix sur les Bonbons croustillants à la viande hachée (des petits cigares à la viande en pâte Phyllo).
En jetant un oeil sur les ingrédients, il me dit:
- Oh! Non maman tu peux pas faire ça, y a un oignon dedans!
- Oui et alors?
- Mais tu vas pleurer!
Il fixe son choix sur les Bonbons croustillants à la viande hachée (des petits cigares à la viande en pâte Phyllo).
En jetant un oeil sur les ingrédients, il me dit:
- Oh! Non maman tu peux pas faire ça, y a un oignon dedans!
- Oui et alors?
- Mais tu vas pleurer!
dans le(s) carcan(s) :
Monsieur et Madame
mardi 1 décembre 2009
jeudi 26 novembre 2009
Madame Neuf-Ans: la quête
Moi: Regarde la nouvelle bague que je me suis achetée, elle est jolie n'est-ce pas?
Madame Neuf-Ans: Oui elle est belle et c'est bien parce que comme ça, quand tu vas te marier, ton mari il aura pas besoin de t'acheter une bague, t'auras déjà celle-là!
Moi: ...
Dites-moi où j'ai failli avec cette enfant, ce n'est pas possible qu'elle me sorte des trucs pareils...juste pas possible...
Madame Neuf-Ans: Oui elle est belle et c'est bien parce que comme ça, quand tu vas te marier, ton mari il aura pas besoin de t'acheter une bague, t'auras déjà celle-là!
Moi: ...
Dites-moi où j'ai failli avec cette enfant, ce n'est pas possible qu'elle me sorte des trucs pareils...juste pas possible...
dans le(s) carcan(s) :
Monsieur et Madame,
On l'a dit-écrit-lu
samedi 19 septembre 2009
Icemen meltdown
Melting men show global warming
dans le(s) carcan(s) :
Pour les sens,
Touchée coulée
mardi 6 janvier 2009
Sur le chantier de construction
Monsieur Architecte-Six-Ans est occupé à donner ses directives à Madame Charpentière-Neuf-Ans pour la construction d'un modèle de cabane encore jamais vu sur le site incroyable qu'est le salon chez-nous (avec vue à couper le souffle sur la maison d'en face, une vraie aubaine).
Madame Charpentière-Neuf-Ans: Comment veux-tu que je fasse ça, j'ai pas assez de coussins!
Le plan de la super-cabane? Dans la tête, et seulement dans la tête, de l'architecte le plus impatient du monde.
Madame Charpentière-Neuf-Ans: Est-ce que je peux te donner un conseil?
Monsieur Architecte-Six-Ans (éternel incompris exaspéré): Quoooiiiiii....
Madame Charpentière-Neuf-Ans: Tu ne fais pas de plans, ok? Ça donne rien. Moi ce que je fais quand je fais des cabanes, c'est que j'ai une idée à peu près et je fais juste construire, construire, construire, et ça donne une cabane. Pis mes cabanes sont quand même belles t'sais.
Je, régie du bâtiment, n'ai pas pu faire autrement que d'intervenir en nuançant le propos: faire un plan avant d'entreprendre un projet n'est pas une mauvaise chose, quand même.
La Charpentière, c'est TELLEMENT la fille de sa mère...
Madame Charpentière-Neuf-Ans: Comment veux-tu que je fasse ça, j'ai pas assez de coussins!
Le plan de la super-cabane? Dans la tête, et seulement dans la tête, de l'architecte le plus impatient du monde.
Madame Charpentière-Neuf-Ans: Est-ce que je peux te donner un conseil?
Monsieur Architecte-Six-Ans (éternel incompris exaspéré): Quoooiiiiii....
Madame Charpentière-Neuf-Ans: Tu ne fais pas de plans, ok? Ça donne rien. Moi ce que je fais quand je fais des cabanes, c'est que j'ai une idée à peu près et je fais juste construire, construire, construire, et ça donne une cabane. Pis mes cabanes sont quand même belles t'sais.
Je, régie du bâtiment, n'ai pas pu faire autrement que d'intervenir en nuançant le propos: faire un plan avant d'entreprendre un projet n'est pas une mauvaise chose, quand même.
La Charpentière, c'est TELLEMENT la fille de sa mère...
dans le(s) carcan(s) :
Monsieur et Madame,
On l'a dit-écrit-lu
mardi 18 novembre 2008
De la génétique
De celle de Madame Huit-Ans plus particulièrement. Elle a vraiment hérité des gènes de sa mère, c'est vraiment trop évident.
Dans l'auto avec Madame Huit-Ans qui discute et Monsieur Six-Ans qui lit en silence, en route vers l'école:
Elle: Maman j'ai une blague à te raconter.
Moi: Oui ok, vas-y j'écoute.
Elle: Comment s'appelle le gars qui est dans la cage avec des lions affamés?
Moi: Euh...je sais pas, le gardien du zoo?
Elle: Non! Yvon Lavallé!
Moi: Hahahaha! Elle est bonne! (Ben quoi, je l'encourage!)
Moi: Tu sais quoi, quand j'étais ado, y avait un gars il s'appelait Benoît Lavallé et nous on l'écoeurait toujours et on l'appelait Yvon.
Elle: Pourquoi?
Moi: Ben...Yvon Lavallé, comme dans ta blague!
Elle: Ben je sais pas moi pourquoi il s'appelait Yvon Lavallé le gars dans la cage...
Moi: Euh...ben là...tu me niaises ou quoi? T'sais...Yvon...Lavallé, c'est les lions qui...
Elle: Ah! Yvon Lavallé! Comme dans les lions "ils vont l'avaler"!!!
Moi: Ben oui, c'est ça...mais attends un peu là...c'est dire que tu viens de me raconter une blague que t'avais même pas comprise? Mouhahahaha! Trop drôle!
Elle, retenant son fou rire: Euh...ouain...
Bon ok, je ne raconte pas les blagues que je n'ai pas comprises, mais je dois admettre que je peux prendre facilement trois jours pour en comprendre une dans certains cas. Je ne sais pas, dans ce cas-ci, depuis combien de temps elle traînait cette blague.
Dans l'auto avec Madame Huit-Ans qui discute et Monsieur Six-Ans qui lit en silence, en route vers l'école:
Elle: Maman j'ai une blague à te raconter.
Moi: Oui ok, vas-y j'écoute.
Elle: Comment s'appelle le gars qui est dans la cage avec des lions affamés?
Moi: Euh...je sais pas, le gardien du zoo?
Elle: Non! Yvon Lavallé!
Moi: Hahahaha! Elle est bonne! (Ben quoi, je l'encourage!)
Moi: Tu sais quoi, quand j'étais ado, y avait un gars il s'appelait Benoît Lavallé et nous on l'écoeurait toujours et on l'appelait Yvon.
Elle: Pourquoi?
Moi: Ben...Yvon Lavallé, comme dans ta blague!
Elle: Ben je sais pas moi pourquoi il s'appelait Yvon Lavallé le gars dans la cage...
Moi: Euh...ben là...tu me niaises ou quoi? T'sais...Yvon...Lavallé, c'est les lions qui...
Elle: Ah! Yvon Lavallé! Comme dans les lions "ils vont l'avaler"!!!
Moi: Ben oui, c'est ça...mais attends un peu là...c'est dire que tu viens de me raconter une blague que t'avais même pas comprise? Mouhahahaha! Trop drôle!
Elle, retenant son fou rire: Euh...ouain...
Bon ok, je ne raconte pas les blagues que je n'ai pas comprises, mais je dois admettre que je peux prendre facilement trois jours pour en comprendre une dans certains cas. Je ne sais pas, dans ce cas-ci, depuis combien de temps elle traînait cette blague.
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Monsieur et Madame,
On l'a dit-écrit-lu
mercredi 10 septembre 2008
Dans la tête de Monsieur Six-Ans et de Madame Huit-Ans
Une journée où Madame Huit-Ans n'est pas à la maison.
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Moi -Aujourd'hui, nous on va aller faire des courses.
Monsieur Six-Ans -Avec toi?
Moi -Euh...oui tu vas venir avec moi.
Monsieur Six-Ans -Dans la même équipe?
Moi -Gn? Euh...oui, mettons...Ah!! Ok non, on va pas faire une course de vitesse, on va faire des courses, comme des commissions...
Pas besoin de dire qu'il a affiché un air légèrement déçu...
********
Une journée période où Monsieur Six-Ans a une fixation sur les tailles, dimensions et autre choses qu'on peut mesurer en pouces, en pieds, en mètres ou centimètres, selon le livre de référence utilisé. Je lui ai refilé mon gallon à mesurer, il s'amuse comme un fou depuis.
Monsieur Six-Ans -Regarde maman, le cobra il est long comme ça!
Moi -Ah oui hein, ça peut être long un serpent...
Monsieur Six-Ans -Non! C'est pas un serpent, c'est un cobra!
Moi -...
*************
Avec Monsieur Six-Ans et Madame Huit-Ans alors qu'on discute de naissance d'enfants (la leur surtout), d'être parent (quand ce sera leur tour) et grand-parent (quand ce sera mon tour):
Monsieur Six-Ans - Ben moi j'espère que quand je vais avoir des enfants tu seras pas morte, parce que je serais très triste.
Moi - Oh ben moi aussi j'espère que je serai vivante assez longtemps pour avoir des petits-enfants, c'est l'fun être une grand-maman!
Madame Huit-Ans - Oui mais alors faudra que t'apprennes à tricoter!
Moi - Ah oui? Parce qu'une grand-maman ça doit absolument savoir tricoter? Hum...faudra que j'apprenne alors...
Madame Huit-Ans - Et faudra que tu manges au McDo aussi...
Moi - Ah mais non! Ça je veux pas et puis toute façon, je pense que tu voudras pas que j'amène tes enfants à toi au McDo moi...
Madame Huit-Ans - Mais non je voudrai pas, t'iras pas avec mes enfants, t'iras toute seule.
Moi - ...
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lundi 11 août 2008
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